mardi 28 août 2012

Recette d'une boisson saine et désaltérante! La kombucha (partie 1/5)

Le kombucha (prononcer ko-m-bou-tcha) est une boisson acidulée d'origine asiatique consommée depuis plus de 2000 ans, en particulier en Chine et qui a le goût de certains cidres ou de vins de Moselle (vins demi-sec). Sa teneur en alcool est d'environ 0,5 °.
Je pense que vous épaterez tous le monde en réalisant cette boisson!
Kombucha glacé et thé noir.
La souche qui produit cette boisson est un ensemble symbiotique de levures et de bactéries qui ressemblent à une "mère" de vinaigre et qui, au toucher, a l'apparence de l'algue laminaire kombu ou konbu. On peut se procurer des souches de kombucha sur internet.

Grâce à la libération de nombreuses substances nutritives actives par lactofermentation, le kombucha est particulièrement digestif, régulateur et détoxifiant.
Il stimule les fonctions digestives et aide à maintenir une bonne flore intestinale en favorisant l’élimination des toxines et de certains lipides.
Riche en antioxydants naturels, le kombucha a des effets harmonisants sur le métabolisme.

La traduction littérale est « algue de thé » ou « algue laminaire de thé » (Kombu : algue laminaire, tcha : thé).
Hormis son apparence, elle n'a rien à voir avec l'algue konbu.

Règles d'hygiènes

Il importe de respecter les règles d'hygiène qui s'appliquent aux préparations vivantes acides non pasteurisées avec un délai de conservation, au yaourt, à la fermentation lactique, aux kéfirs et aux vinaigres :
  • un récipient alimentaire désinfecté capable de résister aux acides (verre sans plomb par exemple ou récipient pour le vinaigre)
  • eau de source de qualité bouillie avec le thé et le sucre
  • vérification de la capacité de la souche à produire une boisson dont le pH doit se situer entre 2,5 et 3,5 pendant une période comprise entre 7 et 15 jours à une température de 20 à 24 °C
  • utiliser de préférence les souches récentes produites (elles flottent à la surface) et jeter les souches anciennes ou incapables de produire l'acidité requise qui doit bloquer le développement des moisissures et des fermentations parasites
  • utilisation d'une partie du liquide de la précédente préparation pour ensemencer la nouvelle afin de préserver le milieu acide
  • nettoyer la souche à chaque utilisation avec du vinaigre de cidre pour éviter toute moisissure
  • ne pas exposer la souche au soleil
  • le miel contient des levures et des enzymes qui peuvent modifier la composition de l'ensemble symbiotique. Certains déconseillent son utilisation, ainsi que celle du sucre roux, si ces ingrédients n'ont pas bouilli avec le thé.
  • utiliser un thé bouilli. Le thé noir, en particulier, qui est un thé fermenté, peut contenir des composants (ferments, moisissures ...) qui doivent être supprimés par l'ébullition afin de ne pas modifier l'équilibre symbiotique
  • pour une première préparation, ajouter 10 cl de vinaigre de cidre bio filtré dans la solution pour initier le milieu acide 
  • ne jamais consommer la préparation si elle n'est pas acide et si elle n'a pas produit une nouvelle souche (plus claire que la souche précédente) 
  • Culture de kombucha en pot.

Ingrédients et matériel

Pour un litre de komboucha :
  • une souche de kombucha
  • 100 g de sucre
  • 5 grammes de thé (thé vert de préférence)
  • 1 litre d'eau de source
  • 10 cl d'une préparation précédente ou 10 cl de vinaigre de cidre bio
Accessoires :
  • du papier pH
  • un bocal
  • une bouteille
  • un entonnoir
  • un filtre en papier
  • une étamine et un élastique pour éviter l'intrusion d'insectes et de poussières

Préparation

Première préparation

Faire bouillir l'eau. Ajouter le thé et le sucre et laisser bouillir une minute. Couvrir le récipient et attendre le refroidissement à température ambiante. La solution ne doit pas dépasser 25 degrés. Rincer la souche dans du vinaigre de cidre et la mettre au fond du bocal.
Filtrer la solution (décoction) avec un filtre en papier et la verser dans un bocal. Ajouter les 10 cl de vinaigre et fixer l'étamine par un élastique.
Placer le récipient à l'abri du soleil. Un endroit sombre à 23 °C est l'idéal. La boisson est prête, au bout d'une semaine à 15 jours, lorsque le ph est entre 2,5 et 3,5. Plus le temps de fermentation est long, plus la boisson va être acide et se rapprocher du goût d'un vinaigre de cidre fait maison. On peut dans ce cas, l'utiliser comme vinaigre : on l'appelle alors "vinaigre de kombucha".
Filtrer la solution avec un filtre en papier à thé (ou à café), la verser dans une bouteille et la placer au réfrigérateur. La conservation recommandée est d'environ une semaine.
La boisson au kombucha peut aussi être utilisée pour préparer la soupe froide russe de type okrochka.


Conservation de la souche

En cas de non utilisation, il est possible de déshydrater la souche.
Pour cela, il suffit de la placer au réfrigérateur sur une grille en plastique alimentaire.

Utilisations

En gastronomie, la boisson kombucha accompagne les plats comme un vin demi-sec (vin de Moselle) ou un cidre fermier. Elle se marie très bien avec les fruits de mer, les sushis, les viandes blanches, elle fait ressortir le goût des camemberts accompagnés de confiture de griottes, et de l'étorki et sa confiture de cerises noires, à la manière d'un Côte de Gascogne (vin blanc demi-sec).
Elle peut aussi accompagner les desserts et servir à réaliser des cocktails comme le mélange à parts égales de kombucha et de cidre bio doux.
La boisson kombucha est également utilisée pour réaliser la soupe froide russe : l'okrochka. Cette soupe est confectionnée avec du kvas ou du kéfir (de fruits ou de lait) ou du kombucha, des légumes crus coupés en petits morceaux, des pommes de terre cuites, des œufs, de la viande (saucisses, jambon, lardons) ou du poisson cuit.
Elle apaise, comme le yaourt, le lait elben, le lait ribot ou le kéfir, le feu des plats épicés. Elle peut donc accompagner les tagines et les couscous.
Peu connu en France, c'est pourtant je pense une boisson qui à terme aura un grand avenir commercial:-)



Je me suis inspiré pour ce blog du livre de poche "Mes petites recettes magiques aux probiotiques et aux prébiotiques ". Si vous souhaitez tous savoir sur les probiotiques, les prébiotiques et leurs bienfaits : santé, confort digestif, minceur, antistress... C'est un super bouquin. On y retrouve des idées de recette saine et pas commune. Super pour épater famille et amies, tout en vous faisant du bien.



Vous pouvez feuilletez ce livre gratuitement en cliquant ici.

lundi 27 août 2012

Manger de la viande bio ? Vive les hypocrites!

L'appellation aliment biologique désigne des produits certifiés (par diverses entreprises) comme étant cultivés selon les principes de production de l'agriculture biologique. L'objectif du « bio » n'est pas de produire des aliments parfaits, mais de refuser tout apport chimique (que ce soit des engrais, des pesticides ou des fongicides) à la production alimentaire de manière à préserver la nature.

Il faut remarquer que cette législation définit ce qu'on appelle une « obligation de moyens », mais ne garantit pas la qualité des produits elle-même. Mais des taux de pesticides, le poids de matière sèche ou la quantité en micronutriments démontrent une qualité phytosanitaire moyenne supérieure de cette production, sans compter le facteur gustatif qui n'a pas encore fait l'objet d'enquêtes. 

Les contraintes de l'agriculture biologique ont une double conséquence pour le consommateur :
  • d'une part, une diminution des risques de pollution chimique et donc une meilleure garantie de sécurité sanitaire, directement liée à l'interdiction d'un certain nombre de produits chimiques ; mais cela rouvre la porte à certaines maladies contrôlées par ces produits chimiques.
  • d'autre part, par suite de la baisse des rendements liée à la même cause, une augmentation des coûts de revient et des prix de vente, du moins dans l'état actuel des choses (l'agriculture biologique ne représente en France que quelques pour-cents de la production totale, 1 % de la surface agricole utile en 1999).
Sur le plan de la valeur nutritionnelle des aliments biologiques, un rapport récent, 2003, de l'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) a conclu qu'il y avait « peu de différences significatives, et reproductibles, entre la composition chimique des matières premières issues d'agriculture biologique et celles issues d'agriculture conventionnelle. » Toutefois, la FNAB (Fédération nationale d'agriculture biologique) a taxé ce rapport de « tendancieux »

Une nécessaire mise au point

Force est de constater que de nombreux magasins bio proposent sur leurs étalages du «jambon bio», du «saucisson bio» et autres absurdités, sous le prétexte de proposer au consommateur des produits sains, en réaction au scandale de la viande contaminée par la maladie de la vache folle. On a même pu lire à partir de 1994 des articles prétendant que la viande pouvait faire partie d'une alimentation naturelle et pouvait elle-même, sous certaines conditions, bénéficier du qualificatif « bio ».
Cette tendance et cette mode du "tout bio" appellent évidemment un certain nombre de mises au point.
Car s'il est vrai que la diététique honnête considère avec méfiance la qualité de la viande,  (végétariens, végétaliens l'ont définitivement rejetée), il existe une raison essentielle pour laquelle on ne devrait pas proposer de de viande bio ou équitable : le fait que pour l'obtenir il faille nécessairement condamner à mort des bêtes innocentes !

Pas de viande sans tuerie !

Prétendre que la viande soit une bonne source de protéines à condition que les animaux qui la fournissent soient élevés de façon "naturelle" est un argument doublement fallacieux.
  • Premièrement, biologique ou non, la viande est le fruit d'une manipulation que la plupart des consommateurs sont incapables d'imaginer et qu'il faut bien rappeler : assommage, abattage, brochage, saignée, dépeçage, dépouillement (ou déplumage s'il s'agit d'oiseaux), écorchage, équarissage, tranchage, etc. Autant de manipulations complexes, menées par des hommes de métier, avec des outillages adaptés, bref un univers qui n'a rien de naturel :-)
  • Deuxièmement parce que se demander si la viande est bonne ou non à la consommation alimentaire, est un raccourci hypocrite par rapport à la réalité ; L'homme devrait d'abord s'interroger sur le bien fondé de l'acte de tuer. Savoir si oui ou non l'homme a le droit moral, éthique et naturel de prendre la vie à des êtres que le destin a fait naître sous une forme différente de la nôtre. Et pour quelqu'un qui achète bio ou équitable, ce n'est vraiment pas logique...

La Viande bio, ça n’existe quasiment pas !

Ce qui n'est pas naturel n’est pas bio. Voici ce que nous dit le dictionnaire Robert au sujet de l'emploi de l'adjectif biologique («bio» étant sa contraction) dans le domaine alimentaire :
Biologique : (Emploi non scientifique). De la vie spontanée, naturelle. > Écologique. Agriculture biologique. Produits biologiques, naturels, fabriqués ou cultivés sans substances chimiques artificielles.
 
Il semble donc que le concept d'élevage biologique ne soit pas intégré dans cette définition. Mais en supposant même qu'il le soit, y a-t-il concordance entre les deux démarches ? Le principe même de l'élevage peut-il s'inscrire dans une démarche écologique, c'est-à-dire la recherche d'une vie saine et naturelle ?
De toute évidence, la réponse est NON.
Si la viande était une nourriture naturelle pour l'homme, son obtention ne nécessiterait pas tout l'arsenal compliqué qui constitue la chaîne de production bouchère. Les animaux ne se débattraient pas et les cochons ne hurleraient pas si leur mise à mort était naturelle.
Veaux en batterie, séparés de leurs mères et nourries au lait en poudre. .
La viande en soi est un produit artificiel, puisqu’obtenu par des moyens mécaniques compliqués, et ne peut donc pas être qualifiée de biologique. Tout dans la viande est artificiel : le fait que pour la préserver de la putréfaction (naturelle) il faille la conserver dans le froid (artificiel), la préserver des germes (naturels) en l'emballant sous vide (artificiel) ou la faire sécher (artificiel), fumer (artificiel), mettre sous sel (artificiel), etc.




Alors assumons! soit on se tape un bon steak issue d'un élevage intensif, mais n'allons pas jouer nos puritains en achetant de la viande "bio". Quoi que, avouons le, ça a en général meilleur goût :-)

 Note : Si l'alimentation et l'agriculture Bio vous intéresse. Je vous conseil un très bon livre sur le sujet "l'agriculture naturelle : théorie et pratique pour une philosophie verte"

dimanche 26 août 2012

Les pilliers d'une vie saine et heureuse

   L'hygiène de vie est un ensemble de mesures destinées à préserver la santé. Elle concerne essentiellement les choix de style de vie.
   L'objet d'une bonne hygiène de vie est de préserver une santé optimale et, de fait, de prévenir un certain nombre de maladies.
Pour autant, les règles d'hygiène de vie ne doivent pas être perçues comme des contraintes, car les frustrations engendrées annuleraient leurs effets positifs. Au contraire, ces habitudes sont adoptées si elles ont un impact positif sur son propre bien-être.

  • Pilier numéro 1 : Hygiène du corps

    La plupart des post de ce blog son consacré à ce sujet. Faisons en un rapide résumé
     
    1. l'oxygénation est le premier besoin vital - le fait de fumer constitue une entrave à la bonne oxygénation corporelle; la tabagie constitue donc une habitude néfaste, bien que d'aucuns y trouvent plaisir
    2. l'hydratation est le second besoin vital - il convient d'hydrater suffisamment son corps en buvant régulièrement de l'eau. L'eau est en effet le véhicule qui permet l'élimination des déchets et toxines du corps. C'est la seule boisson indispensable. A cet égard on distinguera : l'eau de source, l'eau minérale - On peut aussi boire des infusions, des jus de fruits ou des jus de légumes. Mais par contre le thé et le café sont diurétiques - modérer sa consommation d'alcool: 3 verres par jour maximum;
    3. la nutrition est le troisième besoin vital - elle concerne l'alimentation qui englobe : l'absorption d'aliments, leur digestion, l'assimilation des nutriments (issus de la digestion), l'élimination des résidus (de la digestion) et déchets (métaboliques) - avoir une alimentation équilibrée et variée : des fruits et légumes, des céréales, des légumineuses, des noix et des huiles végétales pour les régimes de type végétarien ; mais en plus de la viande blanche et du poisson pour les régimes de type carné;
    4. l'activité physique (favorise le drainage lymphatique propice à l'élimination des toxines)
      • équivalent d'une demi-heure de marche par jour;
      • horaires réguliers pour les repas et le coucher;
      • respect des cycles de veille et de sommeil;

  • Pilier numéro 2 : Hygiène environnementale

  C'est un point très important. Vivre dans un environnement propre. Pour cela il faut aérer, nettoyer, ranger et organiser son logement. Je ne voyais pas jusqu’il  y a plusieurs années l'importance de l'hygiène environnementale. J'avais une collègue il y a 3 ans à qui beaucoup de choses réussissaient et nous étions souvent amené à parler de développement personnel et de tous ce qui amenait à sa réussite. Elle me parlait ainsi souvent du "feng-shui" et des énergies qui circulent. Je pensais cette femme totalement barré dans des histoires ésotériques et je trouvai ces propos un peu bizarre même si ce qu'elle me disait m'intriguais.
   En effet, elle me faisais souvent remarquer des choses vraies sur mon environnement. et surement sur le vôtre! elle me disait: "Sans même t'en apercevoir, tu as sans doute déjà appliqué quelques un des principes du Feng-Shui. Quand on décide d'aérer notre maison de fond en comble, quand on nettoie nos placards, quand on décide enfin à jeter de vieilles revues ou vêtements que l'on ne met plus, quand on dispose un bouquet de fleurs dans le salon, quand on lave toute la vaisselle à la fin du repas : on renouvelle les énergies qui nous entourent. Quand on travaille sur un bureau bien rangé, quand on cuisine dans un espace dégagé, quand on garde à coté de nous la photographie de nos proches, on applique les règles du feng-shui! Il en va de même quand on fait confiance à la pensée positive, aux médecines douces ou à l'écologie." Ce n'étais donc pas effectivement difficile! Avant qu'elle ne rajoute "N'oublie pas que le sourire et la plus belle application Feng-shui."
   En quittant la société, elle m'a d'ailleurs offert un livre "Le Feng shui des paresseuses" et honnêtement, c'est un des meilleurs cadeau de départ que l'on m'est fait! Même si au premier abord, je me suis dit mince mais c'est quoi ce bouquin pour femme ! Mais dès la première page, j'ai tellement accroché avec les propos de l'auteur, que j'ai lu le livre en quelques heures ( pour moi c'est rare!). C’était expliqué d'une façon simple et clair! Et enfin facilement applicable sur la vie de tous les jours! Mais alors le feng-shui, qu'est ce que c'est c'est?
   Le Feng Shui est depuis des millénaires en Chine un art de vivre. Or, depuis quelques années, les occidentaux stressés que nous sommes se sont entichés de cette philosophie où le chant des oiseaux, le bruissement des rivières, le souffle du vent semblent transformer le quotidien de chacun en une sorte de poésie thérapeutique. Cependant, comme la plupart d’entre nous n’a pas la chance d’avoir une montagne derrière chez-soi ou un ruisseau serpentant dans son jardin, il a semblé nécessaire à l'auteur d’adapter le Feng Shui au mode de vie occidentale puisque le principe même de cette philosophie est de vivre en harmonie avec son environnement. Aussi, il a simplifier ici la méthode afin qu’elle soit le plus accessible à l’emploi du temps de chacun. Évidemment, pour arriver à une telle concision ,il (enfin elle plutôt) a dû escamoter une partie des complexités du Feng Shui et ne conserver que l’essentiel de l’application de ses principes.

Voici pour vous un exemple applicable à la chambre à coucher :
 
Après une journée de stress, qu'y a-t-il de mieux qu'un repos bien mérité ? En appliquant les principes du feng shui, vous pouvez transformer votre chambre à coucher en une oasis de calme. (mm) Nous y passons environ un tiers de notre vie : la chambre à coucher est sans aucun doute le quartier principal de la maison. Détendu et reposé, on peut aborder la nouvelle journée plein d'entrain. De plus, selon l'enseignement du feng shui, la chambre à coucher a une grande influence sur notre chance en amour. Si l'énergie – ce que l'on nomme le « chi » – circule harmonieusement dans la chambre, les partenaires trouveront un soutien réciproque et auront une relation couronnée de succès. Notre conseillère en feng shui explique comment faire pour que le chi crée une atmosphère de bien-être :

L'arrière du bâtiment est, en règle générale, le meilleur endroit pour aménager la chambre à coucher.Emplacement de la chambre à coucher
L'arrière du bâtiment est, en règle générale, le meilleur endroit pour aménager la chambre à coucher. Selon les principes du feng shui, on parle du côté « yin » de la maison. Il s'agit de la partie où se trouve le jardin et où aucune route ne passe. (Pour plus d'informations, consulter notre article sur la répartition de l'espace). L'espace de repos doit être aussi éloigné que possible des flux d'énergies bruyants tels que, p. ex., l'entrée, la cuisine et la salle de bains.

Agencement de la chambre à coucher
La porte : la position de la porte de la chambre à coucher garantit l'harmonie de ce lieu de repos nocturne. Dans la mesure du possible, elle ne doit se trouver ni dans une ligne directe avec la porte de la salle de bains, ni en face d'une autre porte à l'autre bout du corridor. Elle ne doit pas non plus donner directement sur les escaliers. Que faire si c'est tout de même le cas ? « On peut éviter ce « courant d'air d'énergie » en plaçant un paravent ou une séparation devant la porte de la salle de bains », explique Ute Born, conseillère indépendante en feng shui. « Au corridor, p. ex. entre les escaliers et la porte de la chambre à coucher, on peut accrocher un luminaire au plafond ou tout autre objet attirant le regard. Il est important de capter l'attention », poursuit-elle.
Le lit : il s'agit de l'élément central en matière de sommeil. Il est essentiel que le dormeur n'ait pas la porte dans son champ de vision et que la tête du lit soit appuyée contre un mur ou un élément servant de support et de protection. Sinon, il convient d'éviter les configurations problématiques comme p. ex. le lit sous une fenêtre, contre le mur de la salle de bains, face à une porte, entre deux portes ou encore entre une porte et une fenêtre. Installé sous une poutre, on ne dort pas bien non plus. Les poutres peuvent être voilées avec des étoffes épaisses. Une autre solution consiste à placer le lit parallèlement aux poutres. Les miroirs, armoires garnies de miroirs ou téléviseurs installés en face du lit sont un autre tabou dans la chambre à coucher. Si vous ne pouvez vous passer de ces « éléments perturbateurs », couvrezles durant la nuit ou, dans le cas des armoires, ouvrez les portes.
Le lit lui-même doit être avant tout robuste et stable. Un lit à eau ne semble dans ce cas pas être un bon choix. Il a toutefois d'autres avantages et est souvent très indiqué p. ex. pour les personnes qui souffrent de maux de dos ou d'allergies de la peau. Ute Born pose un regard pragmatique sur la question : « Le problème vient avant tout de la combinaison de l'eau et de l'électricité sur laquelle le dormeur repose. Car la plupart des lits à eau sont encore chauffés avec des matelas chauffants. La solution est d'installer une minuterie qui interrompt le courant électrique durant la nuit et le rebranche le matin après le réveil. Durant la nuit, le lit ne se refroidit pas de plus d'un demi degré. Le dormeur a ainsi assez chaud et n'est pas soumis au rayonnement électrique. »
 Conception de la chambre à coucher 
Des couleurs neutres et peu de motifs : les couleurs vives et les motifs tapageurs n'ont pas leur place dans la chambre à coucher. On préférera des couleurs unies qui n'agressent pas l'œil (Voir notre article sur l'agencement des couleurs dans le feng shui). 
Des matériaux naturels et des formes arrondies : les armoires, les commodes, les lits en bois naturel ainsi que le linge en fibres naturelles contribuent au bien-être. Contrairement aux métaux froids et aux matières synthétiques. Les formes pointues ou angulaires sont également défavorables. Les lignes souples favorisent la relaxation et assurent un doux repos. 
A éviter dans la chambre à coucher :
  • Les lits avec des armatures métalliques
  • Les vieux matelas avachis
  • La literie et les tapis en matières synthétiques
  • Un méli-mélo de câbles sous le lit
  • Les appareils électriques tels que radio-réveil, couverture chauffante, téléviseur, ordinateur, etc.
  • Les lampes de lecture derrière ou au-dessus de la tête du lit.
  • Les cadres massifs ou des armoires murales au-dessus de la tête du lit.
  • Les étagères ou penderies ouvertes
  • Les miroirs et les armoires garnies de miroirs
  • Les objets aquatiques : aquariums ou fontaines d'intérieur
  • Les décorations ou les images agitées
  • Les couleurs vives et les motifs envahissants


 Ce livre coûte un peu plus de 3 euros sur Amazon, et croyez c'est un bon retour sur investissement :-)





Voilà ce que j'ai pensé de ce dernier.

Points positifs

-  Livre agréable et facile à lire. Les conseils sont précis et concis, idéal pour s'initier ! un régal !
-  Il donnes les bases de connaissances sur le sujet.
-  Facile à mettre en pratique.
-  Au prix d'une baguette de pain :-)



Points négatifs

- Si vous êtes déjà initiés au feng-shui, passez votre chemin, ce livre n'est pas assez profond
- Donne envie d'en acheter d'autre! (c'est d’ailleurs ce que j'ai fait)

                                                              Note : 4,5/5

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  Et comme j'ai dit plus haut, j'ai du coup acheter un deuxième livre sur le sujet, beaucoup plus complet, plus long et bien plus précis! Une vraie encyclopédie! D'où le titre, "l'encyclopédie illustré du feng shui" :-)
  C'est un guide complet, passionnant et qui reste cependant facile d'accès. Celui-ci est abondamment et plaisamment illustre, et présente les différentes écoles qui se complètent sans se contredire. Tout est abordé! Les racines du Feng shui, ses principes essentielles et comment l'appliquer : chez soi, à la famille/relation humaine , aux affaires et à la fin, nous avons même un mini dictionnaire du feng shui.
  Pour ceux qui s'intéressent vraiment à ce mode de vie, c'est un indispensable. Cependant, si vous souhaitez juste vous initiez aux principes de base (on ne peut être expert partout!), il est peut être trop complet, et ce livre est plus cher.

point positif et négatif de l’encyclopédie illustré du feng shui





Points positifs

- Un des meilleurs livres Feng shui.
- Ce livre permet de bien étudier et donc bien et appliquer bien ses principes, ce qui permet d'arriver a de grand résultat (et dans tous les domaines de la vie!)
- Toujours bien illustré, et avec un dictionnaire à la fin qui permet de mieux s'y retrouver


Points négatifs

-Un peu plus cher que les autres livres (mais bon vu la taille du bouquin ça se conçoit)
-Des illustrations à mon gout (photo) qui commencent peut être à faire vieillote




                                                             Note : 4/5



Alors si vous souhaitez pour quelques euros attiré joie, santé, chance, fortune et affaires, cliquez ici pour vous aussi acheter ce livre!


  • Pilier 3 : Hygiène du corps.

    1. l'oxygénation est le premier besoin vital - le fait de fumer constitue une entrave à la bonne oxygénation corporelle; la tabagie constitue donc une habitude néfaste, bien que d'aucuns y trouvent plaisir
    2. l'hydratation est le second besoin vital - il convient d'hydrater suffisamment son corps en buvant régulièrement de l'eau. L'eau est en effet le véhicule qui permet l'élimination des déchets et toxines du corps. C'est la seule boisson indispensable. A cet égard on distinguera : l'eau de source, l'eau minérale - On peut aussi boire des infusions, des jus de fruits ou des jus de légumes. Mais par contre le thé et le café sont diurétiques - modérer sa consommation d'alcool: 3 verres par jour maximum;
    3. la nutrition est le troisième besoin vital - elle concerne l'alimentation qui englobe : l'absorption d'aliments, leur digestion, l'assimilation des nutriments (issus de la digestion), l'élimination des résidus (de la digestion) et déchets (métaboliques) - avoir une alimentation équilibrée et variée : des fruits et légumes, des céréales, des légumineuses, des noix et des huiles végétales pour les régimes de type végétarien ; mais en plus de la viande blanche et du poisson pour les régimes de type carné;
    4. l'activité physique (favorise le drainage lymphatique propice à l'élimination des toxines)
      • équivalent d'une demi-heure de marche par jour;
      • horaires réguliers pour les repas et le coucher;
      • respect des cycles de veille et de sommeil; 
  • Pilier 4 Hygiène de l'âme et de l'esprit

Être bien dans sa tête et dans son corps. Avoir confiance en soi. S'aimer soi-même, avoir des objectifs dans la vie. Croire à quelque chose, c'est l'obtenir déjà en partie.

Avoir un bon moral: Le stress et la dépression sont mauvais pour la santé. Au contraire, les personnes qui ont des pensées positives sont touchées moins gravement par la maladie; Un prochain post parlera en détail de ce pilier!

l'"hygiène sexuelle", qui consiste à prendre des mesures (préservatif) pour se protéger des maladies sexuellement transmissibles
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F.A.S.H.I.O.N fashion&food: Pour sauver nos artères et notre cœur, ne détruiso...

F.A.S.H.I.O.N fashion&food: Pour sauver nos artères et notre cœur, ne détruiso...:    Avant d'acheter des fruits et de légumes, avez vous réfléchis à tous ce que cela implique avant de les acquérir, et surtout après?! En ef...

Pour sauver nos artères et notre cœur, ne détruisons pas ceux de la planète!

   Avant d'acheter des fruits et de légumes, avez vous réfléchis à tous ce que cela implique avant de les acquérir, et surtout après?! En effet, souvent les fruits et légumes sont importés de loin. Il faut toujours avoir en esprit que les fruits et légumes d'importations coutent très chers à nos porte-monnaies, à notre santé, et à notre planète...
 
   C'est notamment le cas des agrumes, citron, clémentines, mandarines et oranges sont encore cultivées sous un climat méditerranéen. On en cultive ainsi épisodiquement dans l’extrême sud de la France.

Mais il faut être conscient que l'essentiel de la production vient de loin, voir de très loin...
Pour l'année 2004, selon les statistiques du FAO (organisation des nations unies pour l'alimentation et l’agriculture), l’Espagne ne produisait plus que 5% de la production mondiale d'oranges. Alors que les États-Unis et le Brésil représentaient respectivement 19% et 29% du marché de la planète.
Toujours en 2004, le citron commun (le citron jaune) et le lime (le citron vert) ne représentaient plus en Espagne que 9 % de la production mondiale (et seulement 5 % pour l’Italie)...
Ainsi, certains fruits et légumes importés, pourtant souvent très appréciés, coûtent très cher à notre planète, alors évitons les ou limitons leur consommations au maximum! Citons notamment:
Ce sont :

  • l'ananas (Origine Sud américaine / Saison : de octobre à mai),
  • l'avocat (Originaire du Mexique / Saison : de janvier à décembre),
  • les bananes, originaires d'inde : la grande "plantain" (janvier à décembre aux Antilles), la moyenne commune (septembre à juin en Afrique centrale) et la petite "Frécinette" (novembre à avril en Asie),
  • la canne à sucre (Originaire de Nouvelle-Guinée / Saison : de janvier à décembre),
  • le fruit de la passion (d'origine brésilienne / janvier à décembre),
  • l'igname (famille des Dioscoreaceae originaire des zones tropicales, et à ne pas confondre avec la "patate douce", une Convolvulacée),
  • le lichi (origine chinoise),
  • la mangue (originaire d'inde / janvier à janvier),
  • la papaye (d'originaire subtropicale / janvier à janvier)
La consommation des fruits et légumes de saison repose sur les trois piliers du développement soutenable :
  • Environnemental : La nature est mieux respectée par ces actions :
  1. transport sur de petits trajets permettant ainsi une réduction des pollutions;
  2. aliments moins traités (par exemple pas d'additif, de produit phytosanitaire, ou même de conservateurs répandus afin que le produit résiste au voyage). La santé est ainsi mieux préservée.
  3. production de saison en pleine terre conduisant à une moindre consommation d'énergie (en particulier, pas de serre à chauffer comme en hors saison).
  • Social : le lien entre le producteur et le consommateur est meilleur et renforcé.
  • Économique : le développement durable et le "consommer local" développent l'économie locale. Il soutient ainsi un système de marchés de proximités, par lesquels même les petits producteurs peuvent exister.


  Pour sauver nos artères et notre cœur, ne détruisons pas ceux de la planète!





De plus, les besoins nutritionnels des êtres vivants évoluent en fonction des saisons. Il est donc préférable, notamment en terme d' apports nutritionnels optimaux, de consommer des fruits et légumes de saison dont la cueillette a été réalisée en proximité du lieu de vie du consommateur...

Il existe deux  très bon livre sur le sujet "Réenchantez vos assiettes : Manger local et de saison" qui propose de très bonne recette de saison (vous pouvez le feuilletez gratuitement en cliquant sur le lien) et "Manger local : S'approvisionner et produire ensemble" qui apporte des solutions vraiment intéressante, très bien organisé point par point pour apprendre à manger local. Il existe (encore mieux) en format Kindle.

Sinon, voici donc un tableau qui vous sera très utile! imprimez le si vous le souhaitez et coller le sur la porte de votre frigo pour savoir quel fruits et légumes acheter en fonctions des saisons!




- Hiver -
 


Janvier

Citron (Janvier à Mars) niçois
  • Fruits autochtones : noisette (Grenier), noix (Grenier), poire (Grenier), pomme (Cave)
  • Fruits exotiques : citron niçois, clémentine, kiwi, mandarine, pamplemousse (chair blanche) et pomélo (chair rose)
  • Légumes : betterave, cardon, carotte, céleri branche, céleri-rave, chou (vert, rouge, brocoli), courges (citrouille, potiron...), endive, navet, poireau, pomme de terre (Cave), salsifis, topinambour
  • Salades : mâche 
  • Aromates : ail (mis à sécher), échalote, oignon

Février

Poireau (Aout à Avril)
  • Fruits autochtones : noisette (Grenier), noix (Grenier), poire (Grenier), pomme (Cave)
  • Légumes : betterave, cardon, carotte, céleri branche, céleri-rave, chou (vert, rouge, brocoli), courges (citrouille, potiron...), endive, navet, poireau, pomme de terre (Cave), salsifis, topinambour
  • Salades : frisée, laitue, mâche
  • Aromates : ail (mis à sécher), échalote, oignon



Consommer Ail et Pomme, des aliments très longue conservation (au sec), et des gages de bonne santé...

  

Mars

  • Fruits autochtones : noisette (Grenier), noix (Grenier), poire (Grenier), pomme (Cave)
  • Fruits exotiques : citron niçois, kiwi, orange, pamplemousse (chair blanche) et pomélo (chair rose)
  • Légumes : betterave, cardon, carotte, céleri-rave, endive, navet, panais, poireau, pomme de terre (Cave), potiron, salsifis, topinambour
  • Salades : laitue, mâche, oseille
  • Champignons : morille
  • Aromates : ail (mis à sécher), échalote, oignon



- Printemps -


Avril


RADIS ROSE
  • Fruits autochtones : noisette (Grenier), noix (Grenier), pomme (Cave)
  • Fruits exotiques : citron, kiwi, orange, pamplemousse (chair blanche) et pomélo (chair rose)
  • Légumes : artichaut (camus breton), asperge, blette (ou bette), carotte, chou-fleur, épinard, fève, navet, petits pois, petit poivrade, poireau, pomme de terre (Cave), radis rose
  • Salades : cresson, frisée, laitue, oseille
  • Champignons : morille
  • Aromates : ail (mis à sécher), échalote, oignon




Mai

  • Fruits autochtones : cerises primeur (du Prunus), fraise primeur (du Fragaria × ananassa.), griotte primeur (du Prunus cerasus), merise primeur (du Prunus avium), rhubarbe
  • Fruits exotiques : citron, kiwi, orange européen
  • Légumes : artichaut, asperge, blette (ou bette), chou-fleur, épinard, fève, haricot vert, petits pois, poivrade, radis rose
  • Salades : cresson, laitue, oseille, pourpier, scarole, roquette
  • Aromates : échalote, oignon

Juin

  • Fruits autochtones : abricot, amande, cerise, figue, fraise, framboise, griotte, groseille rouge à grappes primeur (du Ribes rubrum), melon, merise
  • Fruits exotiques : citron
  • Légumes : artichaut, asperge, blette (ou bette), chou-fleur, courgette (ronde de Nice ou blanche de Virginie), fenouil, fève, haricot vert, petits pois, radis rose
  • Salades : laitue, oseille, roquette
  • Aromates : ail (frais), aneth, basilic, cerfeuil, ciboulette, coriandre, échalote, estragon, laurier, marjolaine, menthe, oignon, origan, persil, piment, romarin, sauge, thym 


- Été -



Tomates diverses (Juillet à Octobre)

Juillet

  • Fruits autochtones : abricot, brugnon primeur (du Prunus persica var. nucipersica), cassis primeur (du Ribes nigrum dit groseiller noir), cerise, figue (fraîche), fraise, framboise, griotte, Groseille verte à maquereau primeur (du Ribes uva-crispa), melon, merise, mirabelle primeur (du Prunus domestica subsp. syriaca), mûre, myrtille, nectarine primeur (du Prunus persica var. nucipersica), pastèque, prune, tomate
  • Fruits exotiques : citron
  • Légumes : artichaut, aubergine, blette (ou bette), brocolis, carotte, concombre, cornichon, courgette, fenouil, fève, haricot vert, petits pois
  • Salades : laitue, roquette
  • Aromates : ail (frais), échalote, oignon

Août

  • Fruits autochtones : abricot, brugnon, cassis, figue (fraîche), fraise, framboise, groseille-raisin rose primeur (du Ribes rubrum), melon, mirabelle, mûre, myrtille, nectarine, pêche Porcelaine téton primeur (du Prunus persica var. persica Batsch), Poires d'été primeur (du Pyrus communis L.), prune, raisin, tomate
  • Fruits exotiques : citron
  • Légumes : artichaut, aubergine, blette (ou bette), brocolis, carotte, concombre, courgette, fenouil, flageolet, haricot vert, maïs, poireau, poivron, pomme de terre primeur (de la Solanum tuberosum), salsifi
  • Salades : laitue, salade chicorée, roquette
  • Aromates : ail (mis à sécher), échalote, oignon


Septembre

  • Fruits autochtones : brugnon, figue (fraîche), fraise, framboise, groseille, melon, mirabelle (notamment celle de Lorraine), mûre, myrtille, nectarine, noisette primeur (du Corylus avellana), pêches Pavie et Sanguine primeur (du Prunus persica var. persica Batsch), poire d'automne primeur (du Pyrus communis L.), pomme primeur (du Malus pumila), prune, raisin (chasselas de Moissac, muscat de Hambourg), tomate.
  • Fruits exotiques : citron
  • Légumes : artichaut, aubergine, betterave, blette (ou bette), brocolis, carotte, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, courges (citrouille, potiron, potimarron...), courgette, épinard, fenouil, flageolet, haricot (coco paimpolais, lingot, mogette, haricot blanc), haricot vert, maïs, patate douce primeur (de la Ipomoea batatas), poireau, poivron, pomme de terre (Cave), radis rose, salsifi.
  • Salades : frisée, laitue, salade chicorée
  • Champignons : girolle,cèpe, bolet et trompette de la mort
  • Aromates : ail (mis à sécher), échalote, oignon 


- Automne -

Octobre

  • Fruits autochtones : châtaigne, coing, figue (fraîche), framboise, mirabelle, noisette (Grenier), noix, pêche de vigne  (du Prunus persica), poire, pomme (Cave), raisin, tomate.
  • Fruits exotiques : citron, pamplemousse à chair blanche  (du Citrus maxima) et pomélo à chair rose primeur (du Citrus x paradisi)
  • Légumes : artichaut, aubergine, betterave, blette (ou bette), brocolis, carotte, céleri-rave, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, chou romanesco, concombre, courges (citrouille, potiron, potimarron...), courgette, épinard, fenouil, haricot vert, navet, panais, patate douce, poireau, poivron, pomme de terre (Cave), radis rose, salsifi, topinambour
  • Salades : laitue, mâche, salade chicorée, roquette
  • Champignons : cèpes et bolets
  • Aromates : ail (mis à sécher), échalote, oignon

Novembre

  • Fruits autochtones : châtaigne, coing, noisette (Grenier), noix, poire, pomme (Cave), raisin.
  • Fruits exotiques : citron, datte, feijoa, kaki, kiwai, kiwi de chine primeur (du Actinidia chinensis), pamplemousse (chair blanche) et pomélo (chair rose)
  • Légumes : betterave, blette (ou bette), brocolis, carotte, celeri branche, celeri-rave, chou, chou de Bruxelles, chou rouge, chou-fleur, courges (citrouille, potiron, potimarron...), crosne, endive, épinard, navet, panais, patate douce (Cave), poireau, pomme de terre (Cave), radis rose, salsifi, topinambour
  • Salades : laitue, mâche, salade chicorée
  • Champignons : champignons
  • Aromates : ail (mis à sécher), échalote, oignon

Décembre

  • Fruits autochtones : châtaigne, noisette(Grenier), noix (Grenier), poire d'hiver primeur (du Pyrus communis L.), pomme (Cave),
  • Fruits exotiques :  clémentine primeur (du Citrus reticulata), orange primeur (du Citrus sinensis), pamplemousse (chair blanche) et pomélo (chair rose),
  • Légumes : betterave, cardon, carotte, céleri-rave, chou, chou de Bruxelles, chou rouge, courges (citrouille, potiron, potimarron...), endive, igname, navet, panais, patate douce (Cave), poireau, pomme de terre (Cave), salsifis, topinambour


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Pour sauver nos artères et notre cœur, ne détruisons pas ceux de la planète !!!

 




vendredi 24 août 2012

Le Test des livres pour obtenir un corps de rêve, une santé de fer et vis versa ? (Partie1/3)

  Dans un premier temps, il y a donc maintenant de cela un peu plus de 10ans, mon but unique était de me muscler un peu, parce que la seule partie épaisse de mon corps était malheureusement mon ventre. 1 an après j'ai vite appris que pour perdre cette couche de graisse, et me développer un peu, l'alimentation jouait un rôle crucial. Étonnement, je pensais que le seul fait de faire du sport, me donnerai un corps d’Apollon.

   Quand j'y repense aujourd'hui, je me dis quel temps perdu! Alors si je peux vous en faire gagner au moins un peu, c'est bingo! Il m'arrivait ainsi de passer toute une après midi à la salle de sport, ne rien manger après cela et terminer la journée avec un paquet de cookies que j'allais engloutir tranquillement devant tf1. Quelle erreur!

   Puis, petit à petit, je me suis mis à découvrir via les magasines, journaux, discussions (internet me coûtait bien trop cher à l'époque!) que l'alimentation jouait un rôle tout aussi important que l'entrainement. Alors j'ai commencé a avaler des kilos de blanc de poulet, mais le chemin était long! Aujourd'hui, j'ai une vision plus globale des choses. Je ne me limite plus à soulever des tonnes de fontes, avaler des shakers protéinés et faire bouillir des blancs de poulet sans sel :-) Non, j'ai une vision plus globale des choses : il n'est pas nécessaire de passer sa vie à la salle de sport et se restreindre comme un fou (sauf si vous faites de la compétition à très haut niveau, ce qui à mon avis ne concerne pas des milliers de personnes en France), ni de dépenser des tonnes d'argent dans des compléments douteux (même si certains sont utiles, nous le verrons plus tard) qui à mon avis, à part enrichir vendeurs et producteur en nous vendant de la farine enrichis en je ne sais quoi, ne sert à rien.

   Aujourd'hui, je sais comment manger sainement, j'ai appris l'importance de chacun des aliments, nutriments avec comme but d'avoir un corps bien développé (c'est a la porté de tous le monde!!), mais aussi avoir une vie saine afin de rester en bonne santé. Depuis que je suis ce "mode de vie" qui ne demande pourtant que peu d'effort, je touche du bois, je ne suis pas tombé malade depuis bien 10 ans! Et quel plaisir de pouvoir les rayons de soleil sortir au printemps pour sortir en t-shirt avec un corps bien développé! Cela jouera non pas seulement sur votre santé, votre morale, cela aura un impact très puissant sur vos relations sociales, votre confiance en soi, créant ainsi un cercle vertueux que j'aimerai vous faire partager!

J'ai donc fait pour vous une sélection de livre que j'ai pu lire et qui m'ont tous plus on moins servit. Certains ont été une perte de temps (et d'argent), alors évitez les! D'autres (plus rares je trouve) ont été une vraie mine d'or. Je ne vais donc pas vous donner un point de vue de nutritionniste, puisque je n'en suis pas un, mais au moins je sais si ce qui ai dit dans leur livre est applicable dans la vie de tous les jours, si ce qui est dit est applicable et/ou intéressant! Parce que qu'en j’entends des nutritionnistes nous parler (même si ce qu’ils disent doit surement être vrai en partie) alors qu'ils ont un ventre qui dépasse et qu'il n'arrive même pas à cacher, et une dentition à moitié pourri, je me pose des questions sur leurs compétences. Alors pourquoi dépenser des sommes folles à payer nutritionnistes, abonnements et compléments nutritionnels divers, quand on a tous à porté de main pour une poignée d'euros?

Voici donc une sélection de 10 livres à avoir ou à éviter!

 Visa Pour le Bodybuilding

C'est un des premiers livres que j'ai lu! A l'époque, j'ai du aller dans les locaux de l'éditeur dans le 20eme arrondissement de Paris (près de la place Gambetta pour ceux qui connaissent). On ne trouvait ce livre nul part, mais j'avais du voir dans leur magasines (planète-muscu, qui d'ailleurs je crois n'existe plus et c'est dommage) que l'on pouvait l'acheter sur place. Gringalet comme j'étais, je m’étais rendu la bas en métro, monter par un ascenseur étriqué dans leur locaux. En haut, il devait y avoir deux secrétaires apparemment étonné de me voir leur acheter un livre, et notamment ce type de bouquin! Mais le titre m’avait bluffé! Visa pour le bodybuilding... 2eme édition svp! Je me voyais déjà découvrir des secrets de grand pro, rentrer dans une communauté secrète d'homme fort plein de techniques exceptionnelles. Et là... patatra! Quedal, rien, nada! Non pas qu'il n'y avait rien dedans, au contraire, mais de l'information inutile dans tous les sens, sans queue ni tête. On me parlait en détail de l'anatomie de chaque muscle, à quoi tel muscle intra je ne sais quoi servait,  avec des schémas datant de l'ère préhistorique, et un style mais alors... On a l'impression que Jean Texier avait bu 2 bouteilles de whisky avant d'écrire son bouquin. Des paragraphes par ci, après on parle d'autre choses, puis il parle pendant 25 pages des machines "Nautilus" et de l'importance qu'avait certaines chaussures de sport (!). Un rêve éveillé ce livre.

Points positifs

- Le titre qui nous en met plein la vue et nous fais croire aux étoiles
- La couverture en cuir… c'est agréable :-)


Points négatifs

- On retombe vite des étoiles
- On ne comprend rien au livre
- Un style d'écriture étrange
- Je n'ai pu appliquer aucun conseil du livre et je n'ai rien appris !

                                                             Note : 1/5


Si vous souhaitez jeter un œil à ce livre ou quand même l'acheter, cliquer ici:




Guide des Compléments Alimentaires pour sportifs 

C'est vraiment un livre que j'avais hâte de lire! En effet, las de lire des commentaires sans fondements sur des sites de test, je me suis dit qu'enfin un livre scientifique allait me dire ce que j'allais pouvoir acheter! D'autant que ce livre a été écrit en partie par Michael Gundill, qui à l'époque donnait ce qui me semblait de bon conseil sur les compléments alimentaires, et il avait un œil très critique sur tous les marchands de compléments alimentaires même si ce dernier s’énervait vite lorsqu'on "osait" le mettre en doute sur le forum.Pourtant ces derniers ne sont  ni médecins, ni pharmacologues...
Soyons clair, j'ai été déçu par ce livre qui ne présente finalement que très peu d'intérêt après lecture. Les  études "scientifiques"  ne prouvent à mon goût absolument rien.
Au final ce le livre n'est en fait qu'un simple recueil d'études menées sur des produits qu'il a listé un par un et si on a de la chance, il nous faire part de son expérience personnel sur quelques rares produit.On a vraiment l'impression de lire un catalogue publicitaire mais qu'on aurait payé 20 euros.

Points positifs

-  Pour connaitre les produits qui existent, et éventuellement pour consommer des compléments intelligemment en fonction de ses objectifs, ce guide est plutôt complet.


Points négatifs

- Mais c'est un simple recueil d'études du type "catalogue publicitaire"
- On ne retrouve pas l' aspect critique qui m'avais fait saliver sur son auteur.
- Tout juste correct pour un débutant ce livre deviendra sans intérêt pour les autres.


                                                               Note : 1,5/5

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 Pour jeter un œil ou se le procurer,cliquez ici


Nutrition pour la force

"Nutrition pour la force" est un livre qui est dans un peu dans la même lignée que le guide des compléments alimentaires pour sportifs, mais en version amélioré! Je m'explique. Déjà, dès l'ouverture du livre, on remarque qu'un effort a été fait sur la compréhension et la lisibilité du livre. Il est très agréable et facile à lire, même pour un initié. De plus, le construction du livre est bien faite. Il commence par le b.a-ba de la nutrition : où trouver les protéines, les glucides, les lipides... bref jusqu'à là rien d'extravagant et je pensais m'être bien fait arnaqué encore une foi en pensant retrouver dans le livre une énumération et qui serait un copier/coller du site passeportsante.net Effectivement, à quoi bon acheter un livre si c'est pour retrouver les mêmes informations que sur internet?
La suite devient bien plus agréable (même si cette partie je l'admet se retrouve très utile pour un débutant) car elle explique comment mettre en pratique les stratégies alimentaires en fonction du but de chacun : prendre du volume, sécher, être plus fort ... et la partie "supplément" est même mieux construite que celle du livre précedent, qui ne parle pourtant que de ça!
Le livre permet ainsi sans problème à se construire un plan de diète personnalisé par rapport à ses objectifs. C'est donc vraiment une bonne base.
 J'apporterai quand même quelques bémol. Par exemple, le livre parle du végétarisme et montre que l'on peut pratiquer la musculation tout en étant végétarien... et la je me dit super! car j'aimerai bien réduire personnellement réduire ma consommation de viande (A ce titre, n'hésitez pas à lire mon post "le mythe des protèines") D'accord, et c'est un très bon point pour le livre, mais, en pratique, comment on fait ? "Mangez des lentilles, du fromage etc", nous répond-on ; oui, mais en suivant ces conseils, on ne parviendra pas à appliquer certains autres conseils donnés plusieurs pages avant... Deuxième point, le livre est vraiment tournée musculation et aspect musculaire, et si ce n'est pas ce que vous recherchez, ce livre n'est pas le plus adapté, même si vous retrouverez certaines informations importantes. Enfin, je n'ai pas trouvé de plan alimentaires spécifique pour les femmes, ce qui est bien dommage, même si elles peuvent adapter la plupart des conseil donné dans ce livre

Points positifs

-  Livre agréable à lire et facile à lire, même pour ceux qui n'ont pas de connaissances particulières sur le sujet.
-  Le livre supprime beaucoup  d'idées reçues.
-  Facile à mettre en pratique.
- Basé sur une bibliographie récente.


Points négatifs

- L'auteur se contredit quelques rares fois.
- Peu être un peu trop tourné musculation, il délaisse un peu les autres sports et les femmes.


                                                              Note : 4,5/5

                                                       

Si vous souhaitez ajoutez ce livre à votre bibliothèque, c'est ici!